Un article de Soeren Kern sur la confirmation, par la cour d'appel autrichienne, de la condamnation d'Elisabeth Sabaditsch-Wolff pour avoir dénigré l'islam. En Autriche, ceux qui dénigrent le christianisme ne sont pas poursuivis, ce qui démontre le caractère politique du procès fait à Elisabeth. La justice autrichienne s'est soumise à la charia.
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Une cour d’appel autrichienne a maintenu la condamnation d’Elisabeth-Sabaditsch-Wolff, une mère de famille viennoise et militante contre le djihad, pour avoir « dénigré des croyances religieuses » lors d’une série de conférences sur les dangers de l’islam radical.
Ce jugement du 20 décembre 2011 prouve que tandis que le christianisme et le judaïsme peuvent être dénigrés en toute impunité dans l’Autriche postmoderne et multiculturelle, énoncer la vérité sur l’islam entraîne immédiatement une lourde peine judiciaire.
Malgré le fait que ce cas ait des implications énormes pour la liberté d’expression en Autriche, et dans toute l’Europe, il n’a reçu pratiquement aucune couverture dans les grands médias américains.